17.05.2009
"La danse jazz, la musique jazz, de l'émancipation à l'errance"
CONFERENCE : "LA DANSE JAZZ ET LA MUSIQUE JAZZ De L'EMANCIPATION A L'ERRANCE ! "
Présentée par James CARLES
Samedi 2 mai 2009
Lieu : Café Théâtre l'Onyx à Bordeaux
NOTE D'INTENTION
Jusqu’au « années swing », la musique jazz et la danse jazz se sont en permanence influencés, nourries, entretenant l’un par rapport à l’autre un vis à vis de provocation, de défi, de tendresse et d’intimité profonde. Cette relation « on sanguine » souvent qualifiée de fusionnelle à certainement contribué à la popularisation et au développement de chacune de ses deux formes d’art.
Depuis les années cinquante, c’est à dire à partir de l’avènement du «be bop » et plus tard du « free jazz », danse et musique jazz prennent chacune leur propre direction, l’une cesse de devenir pour l’autre un « objet-obsessionel-créatif ». Chacune dans sa direction, allant, s’ouvrant toujours vers d’autres cultures, vers d’autres formes d’art.
Aujourd’hui par exemple, la danse jazz est la pratique chorégraphique la plus enseignée et la plus étudiée par les amateurs en France ; comme en musique elle se pose des questions quant à sa nouvelle identité.
Que reste-il de l’héritage des Baker, Dunham, Cole, Armstrong, Basie, Davis, Coltrane, Ellington et autres ? Une rencontre est elle encore possible entre danse jazz et musique jazz ?
Qui est James CARLES ?
Né au Cameroun, il y grandi jusqu’à son adolescence. Ingénieur agronome de son état, il a investi la scène moderne dans des entres prestigieux comme le Limon Institut, le Alvin Ailey américan dance center, le Dance Space à New York, le Greenwich danse school en Angleterre…
C’est après avoir ainsi approché les techniques des plus grands qu’il a entrepris de construire sa propre danse.
Il développe une méthode de travail corporel qui apporte au danseur une culture rythmique, une conscience de soi et de l’espace et une certaine liberté de mouvement.
James CARLES signe en 1989 sa première chorégraphie Megi, « le chemin » qui marque le point de départ de son engagement dans la danse : tenter de concilier les danses, rythmes et philosophie africaine avec les techniques et les cadres de pensée occidentaux. Depuis il a crée plus d’une vingtaine de pièces présentées en France, Allemagne, Suisse, Espagne Irlande…
En 1998 il fonde à Toulouse le Centre James Carles, pôle de formation initiale et professionnelle, de création et de diffusion chorégraphique. Il crée également le festival internation Danse à Toulouse, dont il assure la diretion artistique, et la compagnie James CARLES (compagnie soutenue par le Ministère de la Culture, Direction Régionale des Affaires Culturelles de la Région Midi-Pyrénées, la ville de Toulouse, le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées).
James CARLES intervient en tant que pédagogue et conférencier en France et à l’étranger dans de nombreux centres de formation et écoles de danse dont le CNSMDP. Il est jury pour les Examens d’Aptitude Technique, Diplômes d’Etat, est Missionné par le Ministère de la Culture et la Drac Midi-Pyrénées, siège au sein de commissions d’experts sur les sujets concernant la danse (pédagogie, création, diffusion…) Initiateur des rencontres d’écoles de formations, James Carlès a été de 2002 à 2005 président de la Confédération Nationale de Danse en Région Midi-Pyrénées.
23:03 Publié dans Conférences | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : samedi 2 mai 2009 présentée par james carles
L'évolution de l'"En Dehors" au fil des siècles
Conférence : L’évolution de l’ «en dehors» au fils des siècles
Présentée par Henri CHARBONNIER
Bibliothèque Municipale de Bordeaux
Mercredi 29 avril 2009 de 14h30 à 16h30
Note d’intention
Pourquoi certains danseurs portent-ils tant d’importance à la notion d’en dehors ? Mythe et histoire peuvent en grande partie donner une signification à cette notion technique tant utilisé chez les danseurs. Henri CHARBONNIER se propose d’en retracer son évolution au fil du temps.
Lorsque l’on demande d’évoquer très schématiquement et superficiellement ce que représente la danse classique à des novices ou des amateurs, l’image de la position des pieds en première position ou le grand écart surgit immédiatement tant elle représente l’un des signes essentiels et constitutif de cet art. Si les danseurs portent aujourd’hui une importance quasi religieuse à l’en dehors, les raisons en sont autant du mythe que de l’histoire.
HENRI CHARBONNIER propose de retracer cette notion au fil des siècles en s’appuyant sur des traités et d’extraits d’œuvres chorégraphiques filmés.
Qui est Henri Charbonnier?
Après des études chorégraphiques et musicales à l’académie de danse classique Princesse Grâce de Monaco dirigée par Marika BESOBRASOVA, Henri CHARBONNIER danse successivement aux ballets de Monté - Carlo, au Ballet du Nord, au ballet de l’Opéra de Zurich et à l’Universal Ballet de Séoul.
Professeur de danse au CNSMD de Lyon, au conservatoire national de Boulogne-Billancourt, il enrichit son enseignement grâce à l’analyse fonctionnelle du corps dans le mouvement dansé et oriente ses recherches en pédagogie en poursuivant des études à l’université de Paris VIII.
Diplômé d’une maîtrise en arts du spectacle, il est formateur et coordinateur pour le Diplôme d’Etat au Centre National de la Danse durant huit ans. Il rejoint le ministère de la culture et de la communication en 2004 en tant qu’inspecteur de la création et des enseignements artistiques.
Il est l’auteur du mémoire : la création au sein des enseignements artistiques, mémoire réalisé en 2008 à Paris Dauphine, université de laquelle il est diplômé d’un Master2 en gestion des organisations culturelles.
21:36 Publié dans Conférences | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mercredi 29 avril 25009 présentée parhenri charbonnier


