13.07.2009

Rôle de l'Association

Logo APDDECA 09.jpgSon projet tend vers une éthique
Fédérer autour d’une même déontologie, les professeurs de danse diplômés d’état
mettre en lien les expériences multiples et variées afin de favoriser une émulation collective
créer un réseau d’échanges, d’idées et de partagesVivre son métier d’enseignant en reconnaissant les différences et en mettant en valeur la richesse des échanges.

Adhérer à l’association, c’est faire respecter la Loi (ne pas employer une personne non diplômée, des lieu adaptés à la pratique, spécificité technique pas avant 8 ans...)

Ses choix
Eduquer à la citoyenneté en faisant en sorte que chaque adhérent puisse être acteur tant dans la définition de ses besoins que dans les moyens qu’il souhaite mettre en œuvre pour y parvenir
Favoriser l’écoute pour répondre au mieux aux besoins
Développer la communication pour lever toute ambiguïté pour favoriser la connaissance de l’association et son fonctionnement

Ses actions
S’adresser à tous les enseignants diplômés
Travailler avec toutes les structures culturelles (Conseil Général, IDDAC, DRAC...)
Participer à toutes les actions qui permettent de faire connaître le métier de professeur de danse
Créer des évènements (reprise du Festival «Les Contemporains du Jazz»)
Organiser des stages de formation continue

17.05.2009

"La danse jazz, la musique jazz, de l'émancipation à l'errance"

CONFERENCE : "LA DANSE JAZZ ET LA MUSIQUE JAZZ De L'EMANCIPATION A L'ERRANCE ! "

Présentée par James CARLES

Samedi 2 mai 2009

Lieu : Café Théâtre l'Onyx à Bordeaux 

                               NOTE D'INTENTION

Jusqu’au « années swing », la musique jazz et la danse jazz se sont en permanence influencés, nourries, entretenant l’un par rapport à l’autre un vis à vis de provocation, de défi, de tendresse et d’intimité profonde. Cette relation « on sanguine » souvent qualifiée de fusionnelle à certainement contribué à la popularisation et au développement de chacune de ses deux formes d’art.

Depuis les années cinquante, c’est à dire à partir de l’avènement du «be bop » et plus tard du « free jazz », danse et musique jazz prennent chacune leur propre direction, l’une cesse de devenir pour l’autre un « objet-obsessionel-créatif ». Chacune dans sa direction, allant, s’ouvrant toujours vers d’autres cultures, vers d’autres formes d’art.

Aujourd’hui par exemple, la danse jazz est la pratique chorégraphique la plus enseignée et la plus étudiée par les amateurs en France ; comme en musique elle se pose des questions quant à sa nouvelle identité.

Que reste-il de l’héritage des Baker, Dunham, Cole, Armstrong, Basie, Davis, Coltrane, Ellington et autres ? Une rencontre est elle encore possible entre danse jazz et musique jazz ?

                                 Qui est James CARLES ?

Né au Cameroun, il y grandi jusqu’à son adolescence. Ingénieur agronome de son état, il a investi la scène moderne dans des entres prestigieux comme le Limon Institut, le Alvin Ailey américan dance center, le Dance Space à New York, le Greenwich danse school en Angleterre…

C’est après avoir ainsi approché les techniques des plus grands qu’il a entrepris de construire sa propre danse.

Il développe une méthode de travail corporel qui apporte au danseur une culture rythmique, une conscience de soi et de l’espace et une certaine liberté de mouvement.

James CARLES signe en 1989 sa première chorégraphie Megi, « le chemin » qui marque le point de départ de son engagement dans la danse : tenter de concilier les danses, rythmes et philosophie africaine avec les techniques et les cadres de pensée occidentaux. Depuis il a crée plus d’une vingtaine de pièces présentées en France, Allemagne, Suisse, Espagne Irlande…

En 1998 il fonde à Toulouse le Centre James Carles, pôle de formation initiale et professionnelle, de création et de diffusion chorégraphique. Il crée également le festival internation Danse à Toulouse, dont il assure la diretion artistique, et la compagnie James CARLES (compagnie soutenue par le Ministère de la Culture, Direction Régionale des Affaires Culturelles de la Région Midi-Pyrénées, la ville de Toulouse, le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées).

James CARLES intervient en tant que pédagogue et conférencier en France et à l’étranger dans de nombreux centres de formation et écoles de danse dont le CNSMDP. Il est jury pour les Examens d’Aptitude Technique, Diplômes d’Etat, est Missionné par le Ministère de la Culture et la Drac Midi-Pyrénées, siège au sein de commissions d’experts sur les sujets concernant la danse (pédagogie, création, diffusion…) Initiateur des rencontres d’écoles de formations, James Carlès a été de 2002 à 2005 président de la Confédération Nationale de Danse en Région Midi-Pyrénées.